Le mot circule dans les familles, sur les groupes de messagerie et chez les passionnés de généalogie.
Une cousinade rassemble les cousins d'une même famille, proches ou lointains. On se retrouve pour un repas, un week-end ou quelques jours ensemble. Voici ce que recouvre le mot, d'où il vient et comment donner à la vôtre une couleur bien à elle.

Une cousinade est une réunion de famille qui rassemble les cousins, quel que soit leur degré de parenté, avec leurs conjoints, leurs enfants et souvent les aînés. Elle part d'un ancêtre commun : des grands-parents, des arrière-grands-parents, parfois un couple bien plus ancien retrouvé grâce à la généalogie. Elle dure une journée, un week-end ou une semaine, dans une maison de famille ou un grand gîte loué pour l'occasion.
Une cousinade, c'est la fête des cousins.
Le mot est entré dans le Petit Larousse en 2012, dans son édition 2013. Le dictionnaire la décrit comme une réunion de famille ouverte à tous les cousins, proches ou éloignés.
Dans les faits, le cercle s'élargit vite. On vient avec son conjoint et ses enfants. Les parents suivent. Les aînés deviennent les invités d'honneur, ceux autour de qui tout le monde se presse le premier soir.
Le point de départ reste toujours un ancêtre commun. Ce peut être une grand-mère bien vivante qui veut voir tous ses petits-enfants réunis. Ou un couple de paysans du XIXe siècle retrouvé dans les registres de la paroisse.
Au pluriel, les cousinades désignent aussi un mouvement. Ces rassemblements sont de plus en plus nombreux en France, et certaines familles en font un rendez-vous régulier. Quand l'ambiance penche franchement du côté de la fête, on parle parfois de « cousinade party ».
Une cousinade réunit les descendants d'un même ancêtre, autour des cousins et de leurs familles. Elle peut compter 20 personnes comme plusieurs centaines.
Tout dépend de l'ancêtre choisi. Plus on remonte loin, plus la liste s'allonge.
Partir des grands-parents donne une cousinade de cousins germains. La liste tient souvent en quelques dizaines de noms. Partir des arrière-grands-parents ajoute les cousins issus de germains, et la liste peut doubler d'un coup.
| Lien de parenté | Ancêtres en commun | En clair |
|---|---|---|
| Cousins germains | Les grands-parents | Les enfants de vos oncles et tantes |
| Cousins issus de germains (souvent appelés petits-cousins) | Les arrière-grands-parents | Les petits-enfants des frères et sœurs de vos grands-parents |
| Oncle ou tante « à la mode de Bretagne » | Les arrière-grands-parents | Le cousin germain ou la cousine germaine de l'un de vos parents |
| Cousins éloignés | Un ancêtre plus lointain | Les branches retrouvées grâce à l'arbre généalogique |
| Cousins par alliance | Aucun, le lien passe par un mariage | Les conjoints et les familles recomposées |
Le mot « petit-cousin » s'emploie de façon souple selon les familles. Le plus simple est de nommer l'ancêtre commun sur l'invitation : chacun sait alors s'il est concerné.
Les conjoints sont presque toujours de la partie. Les familles recomposées aussi. Une cousinade qui fait de la place à chacun laisse un bien meilleur souvenir.
Le mot est construit sur « cousin ». On y ajoute le suffixe « -ade », celui d'« embrassade » ou de « rigolade ».
Il a d'abord circulé dans les familles et chez les généalogistes amateurs. Son entrée au Petit Larousse, en 2012, a confirmé que la pratique s'était installée.
La tradition, elle, est bien plus ancienne que le mot. Les branches d'une même famille se sont toujours croisées aux mariages, aux baptêmes et aux enterrements. La cousinade donne un nom à la rencontre organisée pour elle-même, avec le seul plaisir d'être ensemble comme occasion.
Certaines ont pris une ampleur étonnante. En 2012, en Vendée, une cousinade a réuni plusieurs milliers de descendants d'un même couple d'ancêtres.
La plupart restent à taille humaine. Trente, cinquante ou quatre-vingts personnes autour de longues tables, des enfants qui courent dans le jardin, des albums photo qui passent de main en main.
En Bretagne, on a même une expression pour les liens de parenté un peu flous. L'« oncle à la mode de Bretagne » désigne le cousin germain de l'un de ses parents. Une cousinade est souvent l'occasion de le rencontrer enfin.
Les trois se ressemblent. Ce qui les distingue, c'est le point de départ.
La fête de famille célèbre quelqu'un. La réunion de famille rassemble une maisonnée. La cousinade part d'un ancêtre et fait se croiser des branches qui se voient peu.
| Rendez-vous | Qui vient | L'occasion | Durée habituelle |
|---|---|---|---|
| Cousinade | Tous les cousins d'un ancêtre commun, avec leurs familles | Le plaisir de se retrouver | Souvent un week-end |
| Réunion de famille | Un cercle resserré : parents, enfants, petits-enfants | Les vacances, un anniversaire | Variable |
| Fête de famille | Les proches autour d'une personne ou d'un couple | Un mariage, un baptême, des noces d'or | Une journée ou une soirée |
On peut aussi mélanger les genres. Certaines cousinades se calent sur les 90 ans d'une grand-tante. Tout le monde vient pour elle, et chacun repart avec des cousins retrouvés.
Le format se choisit en fonction de la distance à parcourir et de l'âge des aînés.
Un grand repas le midi, un après-midi au jardin, une photo de groupe avant la route du retour. C'est le format le plus simple quand tout le monde habite à moins de deux heures.
Du vendredi soir au dimanche, on a le temps de se parler vraiment. Les enfants font connaissance dès le premier soir. Les adultes rattrapent le temps perdu le lendemain, autour du café.
Elle convient aux familles dispersées dans toute la France ou à l'étranger. Le long voyage en vaut alors la peine. Les journées s'organisent entre sorties, grasses matinées et longues soirées.
Chaque branche organise à son tour, tous les deux ou trois ans. La charge se partage. Chaque édition prend le style de la branche qui reçoit.
Pour passer à l'action, notre guide pour organiser une cousinade en Bretagne détaille le rétroplanning, de la première date posée au rangement du dimanche.
Deux sujets reviennent ensuite dans toutes les familles. Le budget d'une cousinade, avec la question de la participation de chacun. Et le repas de cousinade, entre cuisine maison et traiteur. Chacun a son article.

Les familles se sont dispersées. Un cousin vit à Lyon, une cousine à Montréal, les parents sont restés en Bretagne. Sans occasion, on finit par se croiser seulement aux enterrements.
La généalogie a aussi changé la donne. Les registres anciens sont numérisés et les arbres se construisent en ligne. Un passionné reconstitue des branches entières en quelques soirées. Il a ensuite envie de mettre des visages sur les noms.
Les sociologues parlent de liens « horizontaux ». Ils se tissent entre cousins d'une même génération, plus qu'entre parents et enfants. Un cousin, c'est un peu de la famille et un peu un ami.
Les outils du quotidien simplifient tout le reste. Un groupe de messagerie, un sondage pour la date, et l'aventure est lancée.
Un thème donne un fil conducteur au séjour. Il aide aussi les plus timides à briser la glace.
Le choix des animations mérite une liste à part. Nous avons rassemblé nos activités pour une cousinade préférées, pour les petits comme pour les grands.

Notre domaine se trouve à Keryvallan, à Languidic, dans la vallée du Blavet. Il se loue toujours en entier, rien que pour votre famille.
Il compte jusqu'à 40 couchages et 14 chambres, répartis entre quatre gîtes, dans deux bâtiments en pierre rénovés. La salle de réception Ty Braz accueille jusqu'à 45 personnes assises et ouvre sur un jardin de 2 000 m².
Les enfants ont la salle de jeux, le billard et le baby-foot du hangar. Plusieurs chambres en rez-de-chaussée sont accessibles en fauteuil, ce qui facilite la venue des aînés. La piscine couverte et chauffée ouvre de mai à septembre, le jacuzzi toute l'année.
Lorient est à 25 minutes, Vannes à 30 minutes. Les soirées se font sans limite horaire.
Chambres, salles et extérieurs sont présentés sur notre page gîte pour cousinade dans le Morbihan.
Consultez les dates libres ou appelez Laurianne au 06 37 15 66 13.
Une cousinade est une réunion de famille qui rassemble tous les cousins issus d'un même ancêtre, avec leurs conjoints et leurs enfants. Elle se déroule sur une journée, un week-end ou une semaine. On la fait souvent dans une maison de famille ou un grand gîte de groupe.
La réunion de famille rassemble un cercle proche : parents, enfants, petits-enfants. La cousinade part d'un ancêtre commun et réunit plusieurs branches, jusqu'aux cousins éloignés. Elle compte donc souvent beaucoup plus de monde.
On invite tous les descendants de l'ancêtre choisi, avec leurs conjoints et leurs enfants. Partir des grands-parents réunit les cousins germains. Partir des arrière-grands-parents ajoute les cousins issus de germains.
Le mot est formé sur « cousin » avec le suffixe « -ade ». Il est entré dans le Petit Larousse en 2012, dans l'édition 2013. La tradition de rassembler les branches d'une famille est bien plus ancienne.
Une cousinade dure le plus souvent un week-end, du vendredi soir au dimanche. Les familles proches géographiquement se contentent d'une journée. Les familles dispersées loin les unes des autres préfèrent une semaine.
Une cousinade réunit de 20 personnes à plusieurs centaines, selon l'ancêtre choisi. Entre cousins germains, on reste souvent à quelques dizaines. Pour 30 à 40 personnes, un grand gîte de groupe permet de loger et de recevoir tout le monde au même endroit.
Propriétaire de L'Escale du Blavet. Elle accueille chaque année des cousinades, des mariages, des séminaires et des groupes d'amis dans son grand gîte de Languidic, en Bretagne Sud.